La femme qui rêve

Le tableau de la douce vie imaginaire, d’une écrivaine au cœur de poétesse. Il était posé sur le rebord de la fenêtre en attendant que la peinture sèche. Les rayons du soleil, avaient teint la pâleur de son visage et quelques feuilles s’étaient accrochées au cadre. Elle ne souriait pas mais, ses yeux le faisaient pour elle. À travers son regard, on contemplait le ciel. Un peu comme un miroir, il était doux de la regarder dans le noir. Les étoiles lorsque la nuit se réveillait, faisaient briller ses cheveux corbeau, et les oiseaux du soir, lui racontaient des histoires, de fantômes et de gens invisibles au parfum qui enivrait l’espace. La toile, malgré la tempête, ne bougeait pas. Mais, les enfants disaient voir des cheveux dans le vent danser jusqu’à tard.

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